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Corsair Hydrocool 200

A l’origine, constructeur de mémoire qui a actuellement le vent en poupe, Corsair s’est associé avec Delphi Thermal Systems pour créer l’Hydrocool. Présenté au Cebit, son concept le place directement en concurrence avec l’Exos de Koolance, puisqu’il s’agit d’une unité de refroidissement complètement externe (à placer à côté du boîtier), relié à l’échangeur du CPU via un braquet de carte PCI. Le concept de ce qu’on appelle une ‘watercase’ en somme. Voulant rester fidèle à son image de marque durement acquise sur le marché des mémoires, c’est clairement sur le marché haut-de-gamme que Corsair positionne son produit. Pour autant, le choix d’un kit externe est judicieux, et cumule pas mal d’avantages. Sur le plan des performances tout d’abord, puisque que contrairement aux kits internes et modules en baies 5"1/4, l’air utilisé pour refroidir le radiateur est l’air ambiant, et non l’air contenu dans le boîtier. Ce qui constitue déjà une différence de température importante, et que nos tests ne révèlent pas, comme expliqué dans le protocole. En même temps, ce kit est pré monté et au moins aussi simple à installer que les baies 5"1/4. Enfin, aucune modification n’est à apporter au boîtier, et ce type de watercooling conviendra très bien aux boîtiers très étroits ou il n’y a pas la place de caser un kit interne, puisque le seul élément du circuit qui va se trouver dans le boîtier est l’échangeur CPU.
En contrepartie, le bruit émis par le ventilateur est perçu plus directement par l’utilisateur, et vous aurez un boîtier supplémentaire à caser à côté du PC.

L’unité se présente sous la forme d’un boîtier en plexiglas noir, légèrement translucide. Sur ses deux flancs, se trouve une grille de 12 cm de diamètre, et sur le devant, le panneau d’affichage de température.

Le kit

Faute de toute spécification technique convaincante, nous avons du démonter chaque pièce de ce kit, ce que je vous déconseille fortement. Le radiateur tout d’abord. Il est entièrement aluminium, et reprend l’architecture par plaques. En fait, il ressemble tellement au radiateur inclus sur le kit Poseidon, qu’il est évident qu’il est conçu par la même entreprise. La seule différence entre les deux se situe au niveau de la taille, puisque celui-ci est destiné à recevoir un ventilateur 12 cm. En vérité, il nous a doublement déçu. D’abord, parce qu’il est en aluminium, et reste perfectible sur son aptitude à extraire la chaleur de l’eau. Ensuite, parce que vu la taille de l’Hydrocool, il y avait largement la place de doubler sa longueur, afin de mettre un second ventilateur. Voir carrément un deuxième radiateur. Ou alors, de réduire la taille de l’unité. Dommage donc.

Juste derrière ce radiateur, accolé à l’aide d’une jupe, se trouve le ventilateur de 12 cm, qui n’a pas grand-chose à voir avec la rigole. Difficile de le démonter, mais on s’aperçoit qu’il s’agit en fait d’un Adda, le AD1212HB-F51, qui dispose de mensurations impressionnantes : 38 mm d’épaisseur, et une consommation de 6 W pour développer 104,8 cfm et 42,8 dBA ! Il aspire l’air à travers une grille de 12 cm, et le refoule contre le radiateur.

La pompe est une Bosch 12 V. Après beaucoup de difficultés, nous avons réussi à vérifier qu’il s’agissait d’une 300 L/H. Volumineuse, elle émet un sifflement proprement insupportable, qui couvre le bruit du ventilateur en mode normale. Un peu comme une pompe fonctionnant dans un circuit encore rempli de bulles d’air.

Quand à l’échangeur, il y a beaucoup à en dire. D’abord, il dispose d’une taille vraiment ridicule, mais cela fait longtemps que la taille n’est plus le garant de bonnes performances en ce qui concerne le waterblock, et ce n’est pas Icebear qui me contredira. Il est plaqué au nickel, ce qui lui confère une finition soignée, pourtant trahie par la présence de la sonde. Celle-ci est tellement mal intégrée que cela frise le ridicule : elle est collée à l’aide d’une pâte blanche, dans une protubérance cylindrique soudée au-dessus du block. Des résidus de cette pâte dépassent d’un peu partout, et traînent sur l’échangeur. D’ailleurs, je n’ose me questionner sur la correspondance de la valeur renvoyée par cette sonde, plus en contact avec l’air qu’avec autre chose.

 

Il y a pourtant plus intéressant. Le manuel précise que cet échangeur dispose « de centaines de micro-canaux ». Voila qui, en théorie, est fichtrement efficace. Ne parvenant à obtenir d’avantage d’informations sur le circuit d’eau de cet échangeur, nous avons constaté que notre confrère [H]ard|OCP, avait ouvert ce block à l’aide d’une scie électrique. Attention, il s’agit en fait d’une pré-version du bloc finale. Bloc entièrement réalisé par Delphi. A ce propos, il permet de vérifier les ravages que peuvent faire l’oxydoréduction. Car le plus intéressant dans l’histoire, est que cet échangeur avait été utilisé par Corsair pour leur tests internes, en utilisant… de l’eau normal ! Oui, cela en dit long sur la qualification des ingénieurs des deux compagnies, mais qu’importe. Le vrai problème est que la taille des interstices séparants ces micro-canaux est ridicule, et casse complètement le débit (les petits cristaux sur la photo du dessus, c’est du sucre en poudre).

Montage

Pas grand-chose à faire de ce côté-là. Montez l’échangeur, serrez les tuyaux, installez la carte PCI, raccordez électriquement le tout et le tour est joué ! Voilà ce qui s’appelle un montage lénifiant. Notez d’ailleurs que comme tous les composants électriques de ce kit sont alimentés en 12 V, il n’y a pas besoin de raccorder l’unité au 230 V. Un mot cependant sur la fixation AMD : elle est vraiment trop rigide, évitez à tout prix de la monter sur un ancien core ‘Thunderbird’ plus fragile, sous peine d’y laisser un morceau de processeur. L’agencement des composants de ce kit est assez espacé, et ne gêne pas la bonne circulation de l’air pour le ventilateur. La finition interne (donc invisible quand le kit est monté) est bonne, de nombreux serre-fils sont utilisés, et tous les composants sont solidement fixés au chassis, de sorte que le kit soit très robuste. Bien qu’à certains endroits, cela soit indigne d’un kit haut de gamme, même si cela reste invisible si l’on ne démonte pas cette unité.

Fonctionnalités

Ce kit introduit également un certain nombre de sécurités et fonctions appréciables. Tout d’abord, le panneau d’affichage indique la température de l’échangeur. Qui, pour rappel, n’a pas grand lien avec la température de la sonde interne des processeurs, ce qui réduit largement son intérêt. Sa valeur est comparée en temps réel avec deux seuils prédéfinis mais modifiables. Lorsque le premier est atteint, le ventilateur passe en mode turbo, et si la température continue à monter (arrêt de la pompe, gros pli, etc.), l’ordinateur s’éteint dans les 4 secondes. Plutôt sécurisant donc. Par ailleurs, un bouton nous permet de permuter entre deux modes de fonctionnement pour le ventilateur : « normal » et « turbo ». Le manuel est bien écrit, mais il reste avare de détails ; plus gênant, il indique qu’en mode normal, le ventilateur tourne aux 2/3 de sa vitesse de rotation maximum. Sauf que sur le graphe associé, c’est 50 % qui est indiqué. Et là encore, impossible de contrôler cette valeur au multimètre. Une sonde située dans le réservoir, contrôle en permanence le niveau d’eau dans le circuit, et émet une alarme si le niveau devient insuffisant. De même, l’eau passe dans un petit boîtier transparent et entraîne la rotation d’une hélice. Une ampoule est située dessous, de sorte que l’on puise contrôler visuellement le débit du circuit. Voilà qui est complètement inutile, puisqu’en cas de panne de la pompe c’est l’alarme contrôlée par la sonde de température qui s’occupe d’éteindre le PC et de prévenir l’utilisateur. Mais j’irai même plus loin : ce débitmètre dispose de diamètres d’entrée et de sortie ridicule (au moins deux fois inférieures au diamètre interne du tuyau), qui cassent tout le débit du circuit.

Bilan

Au final, mon sentiment est mitigé. Ce kit est clairement une déception vu le bruit qu’il dégage, et le prix auquel il est proposé. Cela dit, vu les performances qu’il obtient en l’état actuel, il est clair que Corsair est passé à deux doigts du kit ultime. En remplaçant la pompe par un modèle plus puissant et ne générant pas un bruit aussi aigu que celui d’un turbocompresseur, en utilisant un radiateur au moins deux fois plus grand et des ventilateurs plus silencieux, et enfin en éliminant les goulots d’étranglement du circuit, il aurait été possible de gagner encore en performances. Tout en obtenant un ensemble au moins aussi silencieux qu’un bon kit interne. Gageons que le constructeur l’ait compris, puisqu’il a récemment annoncé une nouvelle version de son Hydrocool.

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